Titre : Max – Auteur : Sarah Cohen-Scali

Edition : Gallimard scripto, 2012 – Nombre de pages : 475 p. (pour l’édition Gallimard pôle fiction de 2015)

Date de lecture : juin 2020

Résumé

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Fürher. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler ! »
Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich.

Mon avis

Si le personnage de Max est détestable au début, l’auteur nous montre tout de même la réalité de ses enfants nés dans les Lebensborn dans les années 30 en Allemagne et on se prend de pitié pour ce personnage conditionné dès la naissance.

Un roman important à découvrir, sur un sujet pas toujours traité en littérature adolescente, qui fait prendre conscience d’une réalité historique à travers les différents épisodes tragiques vécus par Max.

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